Fin de vie ou prise en charge en soins palliatifs

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Un récente affaire , celle de M. Alain Cocq remet en lumière cette phase avancée ou ultime de toute vie humaine.
Je ne connais pas le parcours de cet homme mais ce que j'ai pu en apprendre par un proche est qu'il  souffre physiquement depuis très longtemps. A t'il eu un accompagnement palliatif comme nous l'entendons c'est-à-dire une prise en charge de ses symptômes d'inconfort et un accompagnement au quotidien.
Je me suis exprimé sur France 5 le 17 septembre 2020 dans le Magazine de la santé. Nous voyons donc le travail qui est devant nous et ce que j'ai appris, par une personne chargée de l'accompagnement de malades neurologiques, démontre à l'évidence que toutes les régions françaises ne sont pas au même niveau. Remettons nous au travail et voyons avec les sociétés savantes actuelles Douleur, Neurologie comment faire avancer les choses, diffuser la culture palliative et notamment la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016. Cette dernière me parait être connue de très très peu de professionnels et également de peu de personnes hors de la santé. De même la sédation profonde n'a rien à voir avec l'euthanasie.

Vos réactions (1)

Oui, et la proposition de loi qui est "discutée" aujourd'hui à l'Assemblée Nationale prouve assez que la loi Claeys-Leonetti est très peu connue. En particulier, cette loi de 2016 offre pourtant toutes les garanties de "dignité", concept qui est le cheval de bataille des pro-euthanasie. Avant de "détricotter" dans l'urgence une loi récente, ne faudrait-il pas mieux que les professionnels, en premier lieu, la connaissent ? Un travail de pédagogie, terme cher aux macroniens, s'impose... Mais les moyens et les bonnes volontés manquent. Donc une loi démagogique en faveur de l'euthanasie et le tour est joué. Sans oublier la sacro-sainte Europe... C'est grave.

par Thalie , il y a 5 mois
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